Pas de fêtes de lutte jusqu’à la fin août

Le Conseil fédéral a annoncé, cet après-midi le 29 avril 2020, ses décisions sur les nouvelles mesures et l'assouplissement des mesures en cours pour faire face à la crise du coronavirus. Les conséquences sont les suivantes pour l'Association fédérale de lutte :

Pas de fêtes de lutte jusqu’à la fin août

L'interdiction de rassemblement de plus de 1’000 personnes jusqu'à la fin août 2020 rend impossible l'organisation des fêtes de lutte, car dans les 1’000 personnes présentes lors d’une fête de lutte, les lutteurs, les officiels, les bénévoles et les spectateurs sont compris. Le comité central, avec les associations régionales, va maintenant chercher des solutions pour pouvoir concevoir le calendrier des fêtes de lutte 2021 de manière à satisfaire tous les partenaires. Il incombe aux associations régionales de décider si et quand, le cas échéant, les fêtes de lutte se dérouleront à l'automne 2020 - lorsque l'interdiction de rassemblement de 1’000 personnes sera assouplie au 1er septembre. Le Conseil des actifs de l'AFLS a informé le comité central qu'une phase d'entraînement de lutte d'environ six semaines est nécessaire avant de participer à une fête de lutte afin de s'assurer que les automatismes sont en place et que le risque de blessure peut être maintenu au minimum.

Les entrainements de lutte continuent d’être interdits

L'Association fédérale de lutte (AFLS) est consciente que les sports de combats ne sont certainement pas traités de la même manière que les sports individuels et les sports d'équipe où les principes primordiaux peuvent être respectés, en particulier dans le domaine de la distanciation sociale (distance minimale de 2m entre toutes les personnes et aucun contact physique). De plus, la lutte suisse n'est pas un sport professionnel. Si, après décision du Conseil fédéral en collaboration avec l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), l'entraînement à la lutte, considéré comme sports de combat, est à nouveau autorisé, il devrait être possible pour tous les 5'840 lutteurs actifs et jeunes assurés (licenciés) actuellement. Pour pouvoir reprendre un entraînement à la lutte réglementé dans une salle d’entrainements, les points suivants doivent être remplis :

  • Les groupes d'au moins 20 personnes sont autorisés.
  • La distanciation sociale a été supprimée.
  • Dans la majorité des cas, l'entraînement de lutte se fait dans la sciure. C'est pourquoi il doit être possible d'utiliser les vestiaires sans restriction (y compris les douches).

C'est pourquoi l'interdiction des entrainements (entrainement à la lutte) doit être maintenue pour tous les lutteurs et jeunes lutteurs jusqu'à ce que le Conseil fédéral et l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) annoncent un assouplissement.                                                                Rolf Gasser, Secrétaire général AFLS

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